ÉCOSOPHIA

 



   

5 solutions

pour éviter

une crise économique

dévastatrice

 

 

 

 Billet du 14 avril 2020

 

Pour la plupart des économistes, il semble absolument évident que le confinement imposé pour faire face à la pandémie de coronavirus va générer une crise économique majeure dans le monde entier. Par crise économique, ils entendent une récession qui va s’accompagner de faillites d’entreprises, d’un chômage massif et de grandes difficultés financières pour une partie de la population.

Pourtant, une baisse de l’activité économique, même importante, n’a pas toujours des conséquences aussi dramatiques. Ainsi, chaque année au mois d’août, la plupart des entreprises ferment sans que cela pose le moindre problème. Elles ne perçoivent alors aucune recette alors même qu’elles doivent verser des congés payés, continuer à rembourser les crédits, payer leur loyer, etc. Elles ont donc plus de charges au mois d’août que pendant la période actuelle de confinement où les salaires peuvent être pris en charge par l’Etat ! Certains restaurants ou hôtels saisonniers sont même fermés 3 à 6 mois dans l’année, sans que cela pose de problème.

 Pourquoi le confinement génère-t-il une crise, mais pas le mois d'août ?

 

Dès lors, pourquoi un confinement, qui conduit à mettre en sommeil une grande partie des activités économiques jugées non essentielles à la survie, peut-il avoir de telles conséquences ? Pourquoi les entreprises ne pourraient-elles pas reprendre leur activité après le confinement, comme si de rien n’était, comme on peut le faire après un week-end ou des vacances ?

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Comment sauver

les Services publics et la Sécurité sociale?

 

 

 

1. Des dépenses publiques trop élevées ?

 

Faut-il absolument réduire les dépenses publiques, comme l’affirme le questionnaire du Grand Débat national ? Questionnaire qui, soit dit en passant, ne laisse pas la moindre place au débat sur cette question !

On entend parfois que la France a le record du monde des dépenses publiques. Et on en conclut un peu hâtivement qu’elle dépense trop !!!

En fait, si on fait une comparaison au niveau européen, on doit bien reconnaître que la France a un niveau de dépenses publiques plus élevé que la moyenne européenne.

Mais cette différence provient essentiellement des prestations sociales, qui représentent 32% du PIB, et non des Services publics.

Or les prestations sociales sont une caisse commune qui permet de couvrir les besoins de chacun d’entre nous, quand nous nous retrouvons au chômage, que nous avons besoin de soins ou que nous parvenons à l’âge de la retraite. Et la France a fait le choix d’un meilleur niveau de retraites, d’allocations chômage, d’allocations familiales, d’aides au logement et de remboursement des soins que ses voisins et elle consacre donc 5 pts de plus de PIB que la moyenne des européens à redistribuer des revenus, ce qui permet de réduire les inégalités. Et ça marche, puisque le taux de pauvreté en France est l’un des plus faibles en Europe !!!

Quant aux Services Publics à proprement parler, la France est dans la moyenne européenne, sachant qu’elle est très au-dessus pour la Défense et très en dessous pour l’Education, car la France dépense moins d’argent par élève que ses voisins, notamment parce qu’elle paye moins ses profs avec des classes plus nombreuses !

Maintenant, au-delà de cette comparaison européenne, regardons la réalité en face, concrètement :

  • Premièrement, il est évident qu’on manque de moyens et de personnel dans les hôpitaux, la police, l’Education, la justice, l’inspection du travail, le contrôle sanitaire, les caisses d’assurance maladie, etc

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"Ecologie et économie : 12 pièges à éviter"

 

Conférence donnée le 6 juin 2019 à Jussieu

devant 150 étudiants de la Sorbonne et de l'Ecole Normale Supérieure

 

 

Votre mission, si vous l’acceptez, sera de rendre la planète vivable pour les siècles à venir. J’espère que ça ne vous paraît pas mission impossible car il va falloir l’accomplir.

Lorsque j’ai commencé à écrire mon roman d’anticipation économique "Ecosophia", je me suis fixé le cahier des charges suivant :

  1. préserver le climat, les ressources et la bioversité pour les générations à venir
  2. combler les besoins essentiels de chacun en évitant les pénuries et la pauvreté
  3. permettre à chacun de se sentir utile en ayant une activité

 

Mais comment y parvenir ?

En fait il y a deux façons très différentes d’aborder le problème : l’éthique et la systémique. Selon l'éthique, c’est la prise de conscience et les changements de comportements (des consommateurs, des producteurs) qui vont permettre de relever les défis écologiques.

Selon la systémique, on ne pourra pas relever ces défis sans un changement des règles du jeu.

Ces deux approches sont en vérité complémentaires mais il m’a semblé, au fil de mes recherches, que l’approche systémique était incontournable et qu’elle s’avérait souvent beaucoup plus efficace et structurante que l’approche éthique.

C’est donc cette approche que j’ai privilégié dans mon livre Ecosophia.

Et, comme vous allez le voir, il s’avère qu’Écosophia est une véritable révolution dans la pensée économique !!! Je m’explique…

 

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Le mythe de la « planche à billets »

 

 

Billet du 17 août 2017

 

Quand on parle de « faire fonctionner la planche à billets », on s’imagine généralement que l’Etat imprime des billets en grande quantité pour financer les dépenses publiques et relancer l’économie, ce qui (selon une légende bien entretenue) générerait de façon quasi-automatique de l’inflation.

Or dans cet imaginaire, rien ne correspond à la réalité contemporaine.

En effet, premièrement l’Etat n’a pas le pouvoir d’imprimer des billets pour financer ses dépenses et deuxièmement l’augmentation de la quantité de monnaie en circulation ne génère pas automatiquement d’inflation. Loin de là.

 

 

 Décryptage d’un mythe savamment entretenu...

 

 

 L’ETAT ET LA PRODUCTION DE BILLETS

Aujourd'hui, en France, la production de billets est sous la responsabilité de la Banque de France et elle correspond aux retraits effectués dans les guichets automatiques des banques
De son côté, l’Etat n’a pas le droit de demander à la Banque de France qu’elle lui fournisse des billets gratuitement pour payer ses dépenses. Par conséquent, l’expression « planche à billets » est pour le moins inappropriée, puisque l’Etat ne peut pas faire imprimer des billets à son profit.
L’Etat est financé par des impôts, des taxes et des emprunts sur le marché obligataire, mais il ne peut pas se financer en imprimant des billets.
Donc pas de possibilité d’utiliser la « planche à billets » en tant que papier monnaie pour l’Etat !

 

 

MYTHE OU REALITE HISTORIQUE ?

Mais alors d’où vient ce mythe ? Ce mode de financement de l’Etat fut-il utilisé par le passé ? Y a-t-il des pays où il est encore pratiqué, même si c’est interdit en France aujourd’hui ?

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Conférences

 

Conférence

Ecologie et économie

Jeudi 6 juin 2019 

de 18h30 à 21h

à Sorbonne Université

Campus Pierre et Marie Curie

4 place Jussieu

75005 PARIS

 

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mais live et replay

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Ecocampus ENS et LUPA