ÉCOSOPHIA

 



   

5 solutions

pour éviter

une crise économique

dévastatrice

 

 

 

 Billet du 14 avril 2020

 

Pour la plupart des économistes, il semble absolument évident que le confinement imposé pour faire face à la pandémie de coronavirus va générer une crise économique majeure dans le monde entier. Par crise économique, ils entendent une récession qui va s’accompagner de faillites d’entreprises, d’un chômage massif et de grandes difficultés financières pour une partie de la population.

Pourtant, une baisse de l’activité économique, même importante, n’a pas toujours des conséquences aussi dramatiques. Ainsi, chaque année au mois d’août, la plupart des entreprises ferment sans que cela pose le moindre problème. Elles ne perçoivent alors aucune recette alors même qu’elles doivent verser des congés payés, continuer à rembourser les crédits, payer leur loyer, etc. Elles ont donc plus de charges au mois d’août que pendant la période actuelle de confinement où les salaires peuvent être pris en charge par l’Etat ! Certains restaurants ou hôtels saisonniers sont même fermés 3 à 6 mois dans l’année, sans que cela pose de problème.

 Pourquoi le confinement génère-t-il une crise, mais pas le mois d'août ?

 

Dès lors, pourquoi un confinement, qui conduit à mettre en sommeil une grande partie des activités économiques jugées non essentielles à la survie, peut-il avoir de telles conséquences ? Pourquoi les entreprises ne pourraient-elles pas reprendre leur activité après le confinement, comme si de rien n’était, comme on peut le faire après un week-end ou des vacances ?

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QUELLES MÉTAMORPHOSES

SERONT NÉCESSAIRES

POUR PARVENIR À

UNE ÉCONOMIE VRAIMENT DURABLE?

 

 

Le constat est terrible : les émissions de GES ont été à peine réduites ces dernières années. Est-ce simplement une question de volonté politique, de conscience et de mobilisation des citoyens ? Ou y a-t-il des causes systémiques plus profondes ? Jusqu’où faudra-t-il métamorphoser le système économique, technologique, entrepreneurial, monétaire, bancaire, financier, éducatif et politique pour parvenir à une économie vraiment durable ? Quelles règles du jeu devrons-nous changer ? Quelles règles du jeu pourrons-nous conserver ? Et surtout, comment parvenir rapidement à une telle métamorphose ?

En fait, si on prend un peu de recul, on se rend compte que ces 100 dernières années ont été une sorte de grand délire collectif, une orgie permanente, dans laquelle on s’est crus tout permis, sans se soucier des générations à venir, dans une totale inconscience et la fierté d’élever le niveau de vie et le confort matériel grâce à un système économique productif hyper efficace lié aux marchés et à l’Etat. Aujourd’hui, on siffle la fin de la récréation et on revient à la réalité, rappelés à l’ordre par une première réalité sensible : le réchauffement climatique, qui est aussi un dérèglement climatique.

C’est une situation inédite dans l’Histoire de l’Humanité. C’est du jamais vu. C’est la première fois que l’Humanité va devoir remettre en cause son mode de vie, intégralement. Les recettes du passé suffiront-elles à relever ce défi ou faudra-t-il inventer une stratégie inédite. Comment impliquer tout le monde, à la fois tous les Français mais aussi tous les humains sur la terre ?

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Monnaie et écologie

 

12 règles monétaires

pour une économie durable

 

 

 

 

On est tellement habitués à vivre avec la monnaie qu’on a bien du mal à avoir conscience de toutes ses dimensions et des conséquences des règles auxquelles on est habitués.

Ainsi… on raconte souvent que la monnaie sert à faciliter les échanges !... En fait, cette vision des choses est en réalité très réductrice et elle crée un imaginaire dans lequel on échange des biens ou des services préexistants, comme sur le Bon Coin. C’est d’ailleurs cette vision qui a inspiré le créateur de la G1 (aussi appelée "monnaie libre"). Or une économie, c’est en fait d’abord et avant tout des entreprises et des administrations qui produisent des biens ou proposent des services pour répondre à des besoins ou satisfaire des plaisirs. Et pour cela, il faut bien souvent des lieux (un local, des bureaux, une usine, etc), des outils, des machines, des véhicules, etc. Et pour se procurer tous ces biens mobiliers et immobiliers indispensables à toute production de biens ou de services, il faut… de l’argent. Et bien souvent beaucoup, beaucoup d’argent. Même chose pour la construction de logements, qui coûte très cher. C’est pourquoi, le principal problème lié à la monnaie, c’est le financement, les systèmes de financement, les règles de financement. Ce sont d’ailleurs ces règles de financement qui déterminent en grande partie le fonctionnement de l’économie, sa dynamique, le comportement des différents acteurs économiques entre eux et vis-à-vis de leur environnement. En clair les règles de financement ont un impact déterminant sur l’Humanité et sur la Planète.

 

Quelles sont les principales règles de financement de l'économie ?

  • qui crée la monnaie ? qui la détruit ?
  • quel rôle joue l’épargne ?
  • comment peut-on financer une entreprise ? en empruntant ? en émettant des actions ? des obligations ? les parts de société peuvent-elles être facilement revendues ?
  • comment se finance l’Etat ? par l’impôt ? l’emprunt ? sur les marchés financiers ?
  • comment se financent les banques ? par un taux d’intérêt sur les crédits bancaires ? par la facturation de frais ? par des placements financiers spéculatifs ?

Toutes ces règles ne sont que des règles du jeu qui pourraient être modifiées, en fonction des objectifs que l’on poursuit et des résultats obtenus. Et qui devront l'être pour des raisons écologiques.

 

Quels sont les objectifs à atteindre ?

Parmi les objectifs qu'on doit poursuivre, il y a :

  1. La satisfaction des besoins actuels, ce qui implique l’absence de pénuries pour subvenir aux besoins essentiels et un pouvoir d’achat suffisant pour tous
  2. La satisfaction des besoins futurs et donc la préservation des ressources, de la biodiversité et du climat pour les générations à venir (c'est la dimension qui manque totalement aujourd'hui dans les règles du système monétaire)

 

Pour atteindre ces objectifs, il faut garder en tête quelques éléments fondamentaux.

 

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Comment sauver

les Services publics et la Sécurité sociale?

 

 

 

1. Des dépenses publiques trop élevées ?

 

Faut-il absolument réduire les dépenses publiques, comme l’affirme le questionnaire du Grand Débat national ? Questionnaire qui, soit dit en passant, ne laisse pas la moindre place au débat sur cette question !

On entend parfois que la France a le record du monde des dépenses publiques. Et on en conclut un peu hâtivement qu’elle dépense trop !!!

En fait, si on fait une comparaison au niveau européen, on doit bien reconnaître que la France a un niveau de dépenses publiques plus élevé que la moyenne européenne.

Mais cette différence provient essentiellement des prestations sociales, qui représentent 32% du PIB, et non des Services publics.

Or les prestations sociales sont une caisse commune qui permet de couvrir les besoins de chacun d’entre nous, quand nous nous retrouvons au chômage, que nous avons besoin de soins ou que nous parvenons à l’âge de la retraite. Et la France a fait le choix d’un meilleur niveau de retraites, d’allocations chômage, d’allocations familiales, d’aides au logement et de remboursement des soins que ses voisins et elle consacre donc 5 pts de plus de PIB que la moyenne des européens à redistribuer des revenus, ce qui permet de réduire les inégalités. Et ça marche, puisque le taux de pauvreté en France est l’un des plus faibles en Europe !!!

Quant aux Services Publics à proprement parler, la France est dans la moyenne européenne, sachant qu’elle est très au-dessus pour la Défense et très en dessous pour l’Education, car la France dépense moins d’argent par élève que ses voisins, notamment parce qu’elle paye moins ses profs avec des classes plus nombreuses !

Maintenant, au-delà de cette comparaison européenne, regardons la réalité en face, concrètement :

  • Premièrement, il est évident qu’on manque de moyens et de personnel dans les hôpitaux, la police, l’Education, la justice, l’inspection du travail, le contrôle sanitaire, les caisses d’assurance maladie, etc

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"Ecologie et économie : 12 pièges à éviter"

 

Conférence donnée le 6 juin 2019 à Jussieu

devant 150 étudiants de la Sorbonne et de l'Ecole Normale Supérieure

 

 

Votre mission, si vous l’acceptez, sera de rendre la planète vivable pour les siècles à venir. J’espère que ça ne vous paraît pas mission impossible car il va falloir l’accomplir.

Lorsque j’ai commencé à écrire mon roman d’anticipation économique "Ecosophia", je me suis fixé le cahier des charges suivant :

  1. préserver le climat, les ressources et la bioversité pour les générations à venir
  2. combler les besoins essentiels de chacun en évitant les pénuries et la pauvreté
  3. permettre à chacun de se sentir utile en ayant une activité

Mais comment y parvenir ?

En fait il y a deux façons très différentes d’aborder le problème : l’éthique et la systémique. Selon l'éthique, c’est la prise de conscience et les changements de comportements (des consommateurs, des producteurs) qui vont permettre de relever les défis écologiques.

Selon la systémique, on ne pourra pas relever ces défis sans un changement des règles du jeu.

Ces deux approches sont en vérité complémentaires mais il m’a semblé, au fil de mes recherches, que l’approche systémique était incontournable et qu’elle s’avérait souvent beaucoup plus efficace et structurante que l’approche éthique.

C’est donc cette approche que j’ai privilégié dans mon livre Ecosophia.

Et, comme vous allez le voir, il s’avère qu’Écosophia est une véritable révolution dans la pensée économique !!! Je m’explique…

 

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Conférences

 

CONFÉRENCE

 

Technologies

et

écologie

 

Samedi 8 mai

de 20h30 à 23h

sur Zoom

 

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